OpenFLR – Introduction

Lundi 4 juillet 2016

L’aventure OpenFLR est bel et bien lancée, ça y est !

Settignano, comune di Firenze, 02/07/2016
Settignano, comune di Firenze, 02/07/2016

La journée d’introduction de samedi, plutôt relax, m’a permis de faire connaissance avec Dana, Mikaela, Andréa et Claire, notamment. Ensemble, nous avons passé le temps de midi à Settignano, sur les hauteurs de Florence. Bilan ? Un magnifique point de vue sur la Toscane, et une première impression très positive de mes collègues de stage !

Hier, dimanche, c’était notre premier jour au studio Demidoff. Nous y avons travaillé avec Elisa Zuppini, la plus jeune chorégraphe des 5, pour explorer ses idées de mouvements et d’improvisation.

Aujourd’hui, les participants qui n’étaient pas encore arrivés nous ont rejoints. La grande majorité de notre groupe vient d’Amérique (du Mexique, du Canada et des États-Unis), mais nous avons aussi deux asiatiques de Macao, un kényan et une australienne. Au total, une trentaine de danseurs, âgés de 18 à 28 ans environ. Je discute en anglais avec tout le monde, mais ça parle beaucoup espagnol aussi ! Et certains sont motivés pour apprendre le français avec moi, ou du moins pour améliorer les bases qu’ils ont déjà.

OpenFLR - Workshop with Guido Sarli. Firenze, 04/07/2016
OpenFLR – Workshop with Guido Sarli. Firenze, 04/07/2016

Ce matin, l’échauffement dirigé par Guido Sarli m’a rappelé ceux que Milena donnait pendant la Biennale de Venise. Il faut dire que Guido se rattache comme elle à la “famille chorégraphique” d’Ohad Naharin et utilise lui aussi des éléments de la technique Gaga. Pourtant, son style de mouvement s’apparente plutôt à celui d’Hofesh Shechter. En moins radical, disons, et avec beaucoup d’idées intéressantes pour le supporter … Laisser faire. Tomber. De multiples petites chutes répétées, une pulsation interne, cyclique, qui ne s’arrête jamais. Un corps qui se voit de l’intérieur, des sensations plus que des formes. Mais des images claires dans leurs intentions. Un langage chorégraphique qui se veut aussi photographique, clair, coupé comme le story-board d’un film ou une bande dessinée.

Stazione Firenze Campo di Marte, 02/07/2016
Stazione Firenze Campo di Marte, 02/07/2016

Tout ça est encore très frais dans ma tête. J’en prendrai sûrement des notes plus spécifiques demain matin dans le train. Il me semble que mon cahier de danse se remplit mieux une fois que j’ai dormi sur les informations intégrées en une journée. Et puis ce soir, je suis vraiment fatiguée. Heureusement que j’aime la danse et ne compte pas les trajets que je fais pour la pratiquer !

Franchement, rien ne pourrait me rendre plus heureuse, plus épanouie, plus satisfaite qu’une vie de voyages, de rencontres et de journées comme celle-ci. Même s’il fait extrêmement chaud à Florence, même si je n’avais pas dormi assez les nuits passées, ces journées de danse me libèrent et me remplissent à chaque fois d’une énergie nouvelle. Je m’étire après chaque session, je bois des litres d’eau chaque jour, mais j’ai déjà des courbatures … Et ça ne fait que commencer !

PS : il faudrait vraiment que je vous fasse un arbre “généalogique” des chorégraphes contemporains, histoire de situer un peu tous les noms que je vais mentionner. En attendant, je peux déjà vous proposer ici un aperçu vidéo du travail de Guido Sarli : https://vimeo.com/ummaummadance.

***

Monday 4th July 2016

Sorry, it’s too late to start translating all this, and I must go to sleep early this evening. But I promise to write my next post in English first 🙂

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